Présentation de la gamme Samsung Odyssey et spécificités du modèle G5
La gamme Samsung Odyssey s’est imposée comme l’une des références du gaming PC grâce à ses écrans incurvés pensés pour l’immersion. Elle se décline en plusieurs niveaux, du G3 abordable jusqu’au G7 plus haut de gamme, avec des différences marquées en termes de dalle, de fréquence et d’ergonomie. Au cœur de cette famille, le Samsung Odyssey G5 occupe une place stratégique : proposer un moniteur QHD incurvé accessible sans sacrifier l’essentiel pour les joueurs.
Le modèle qui nous intéresse ici, souvent référencé sous les noms LC27G55T ou G55C, s’adresse à ceux qui veulent passer au 27 pouces QHD sans exploser leur budget. En pratique, le Samsung Odyssey G5 vise un public varié : joueurs PC occasionnels, fans de RPG solo, amateurs de FPS pas nécessairement compétitifs, mais aussi utilisateurs hybrides qui alternent entre travail et divertissement. C’est précisément ce profil que représente Paul, joueur de longue date, qui cherchait à remplacer son vieux 24 pouces Full HD par quelque chose de plus immersif sans dépasser une enveloppe serrée.
Ce modèle se distingue par trois arguments techniques majeurs : une dalle VA incurvée 1000R, une définition de 2560×1440 pixels, dite QHD, et un taux de rafraîchissement élevé. Selon les références et les marchés, on trouve une fréquence annoncée de 144 Hz ou de 165 Hz, les deux restant de toute façon largement suffisants pour offrir une fluidité très confortable en gaming. Sur le plan de la synchronisation, la compatibilité FreeSync (souvent labellisée FreeSync Premium) et la prise en charge officieuse de G-Sync sur cartes NVIDIA permettent de réduire le tearing, ce qui est déterminant pour les jeux rapides.
Au sein de l’écosystème Samsung, le Samsung Odyssey G5 adopte une philosophie plus pragmatique que son grand frère G7 : moins de fioritures, une ergonomie réduite à l’essentiel, mais une promesse claire d’immersion et de rapport qualité-prix. Cette approche en fait un candidat naturel pour les set-up de joueurs étudiants, de jeunes actifs ou de petites structures d’e-sport au budget limité. Avant de juger son potentiel, il faut donc comprendre comment sa courbure 1000R et sa dalle VA façonnent réellement l’expérience de jeu.
Positionnement du Samsung Odyssey G5 dans la gamme Odyssey

Dans la hiérarchie Odyssey, le G5 se situe entre les modèles très accessibles comme le G3 et les écrans plus ambitieux comme le G7 ou certains écrans IPS de la série S comme le S27AG50. Là où un G7 va miser sur une dalle plus rapide, une meilleure gestion du HDR et une ergonomie évoluée, le Samsung Odyssey G5 préfère concentrer ses atouts sur la résolution, la courbure et un tarif plus doux. Cette stratégie se ressent aussi dans les finitions, plus simples, mais suffisantes pour une installation fixe sur bureau.
Pour un joueur comme Paul, qui vient d’un écran 60 Hz classique, ce positionnement intermédiaire a du sens : il ne recherche pas une arme ultime pour les tournois, mais un écran capable de transformer son expérience sur des titres comme Cyberpunk 2077, Elden Ring ou Valorant en sessions plus fluides et plus détaillées. Cet ancrage dans la réalité des besoins plutôt que la course au toujours plus en fait une proposition cohérente pour de nombreux profils.
Public visé et usages types
Le public visé par le Samsung Odyssey G5 est d’abord celui des joueurs PC qui veulent profiter du QHD sur un format 27 pouces, taille souvent considérée comme le compromis idéal entre densité de pixels et lisibilité. Un tel écran permet de profiter d’une finesse d’affichage appréciable sans avoir à pousser systématiquement la mise à l’échelle. Pour Paul, cela signifiait un confort accru tant sur les jeux que sur la navigation web ou la bureautique.
Les usages types incluent des sessions de gaming variées (MMO, FPS, jeux de stratégie) mais aussi du visionnage de films et de séries. La courbure 1000R accentue la sensation de panorama, ce qui séduira particulièrement ceux qui aiment se plonger dans des mondes ouverts. À l’inverse, les créateurs de contenu exigeants en termes de fidélité colorimétrique risquent de trouver certaines limites, ce qui montre bien que l’avis sur ce moniteur dépend beaucoup des priorités de chacun.
Dalle VA incurvée 1000R du Samsung Odyssey G5 : immersion et confort visuel
Le cœur de l’expérience avec le Samsung Odyssey G5, c’est indéniablement sa dalle VA incurvée 1000R. Cette courbure très prononcée épouse assez fidèlement le champ de vision humain quand on est placé à une distance raisonnable, autour de 60 à 70 cm pour un 27 pouces. Pour Paul, habitué à un ancien écran plat, la première impression fut presque déroutante : l’image semble encercler le regard, donnant une profondeur et une présence accrue aux éléments affichés.
La technologie VA retenue par Samsung met l’accent sur un contraste élevé et des noirs plus profonds que sur les dalles IPS concurrentes. Dans une pièce légèrement sombre, cela se traduit par des scènes nocturnes plus crédibles, où les zones d’ombre conservent du détail sans virer au gris. Sur un jeu d’horreur ou un RPG se déroulant de nuit, cette caractéristique change réellement l’ambiance, ce qui explique une partie des avis positifs des joueurs qui privilégient l’immersion.
Résolution QHD 2560×1440 et taux de rafraîchissement élevé : fluidité du Samsung Odyssey G5

Le couple QHD et haute fréquence définit la philosophie du Samsung Odyssey G5. La définition de 2560×1440 sur une diagonale de 27 pouces offre une densité de pixels confortable, idéale pour profiter de textures détaillées sans aliasing trop visible. Pour Paul, passer du Full HD au QHD a été une redécouverte de certains jeux : les interfaces gagnent en finesse, les paysages lointains paraissent moins flous, ce qui rehausse aussi la lisibilité en jeu de stratégie ou MOBA.
Côté fréquence, certains modèles du Samsung Odyssey G5 annoncent 144 Hz, d’autres 165 Hz, mais dans la pratique, l’essentiel est la capacité à dépasser largement les 60 Hz. Tant que la carte graphique suit, cette fréquence améliorée permet une meilleure perception du mouvement, que ce soit pour suivre un adversaire en FPS ou simplement pour profiter d’un scrolling fluide. Les avis insistent souvent sur cette sensation de douceur une fois que l’on a goûté à plus de 120 Hz.
Compatibilité FreeSync et G-Sync
La compatibilité FreeSync du Samsung Odyssey G5, souvent estampillée FreeSync Premium, est un autre élément important pour les joueurs. En synchronisant le taux de rafraîchissement de la dalle avec le nombre d’images générées par la carte graphique, l’écran réduit les phénomènes de déchirure et de saccade. Avec une carte AMD, l’activation est directe, tandis qu’avec une carte NVIDIA récente, le moniteur peut être utilisé de façon officieuse en mode G-Sync Compatible.
Dans le cas de Paul, équipé d’une carte RTX milieu de gamme, les essais sur des jeux comme Apex Legends ont montré une nette amélioration de la stabilité visuelle, surtout lorsque le nombre d’images par seconde varie fortement. Les avis des utilisateurs soulignent souvent cette harmonie entre QHD, haute fréquence et synchronisation adaptative comme le trio gagnant du gaming fluide sur ce modèle.
Impact de la résolution sur les performances système
Bien sûr, qui dit QHD dit aussi charge plus lourde pour la carte graphique. Le Samsung Odyssey G5 ne fait pas de miracle sur ce point : pour tirer pleinement parti de la combinaison QHD + 144/165 Hz, un GPU récent est recommandé. Paul a dû ajuster certains paramètres graphiques pour maintenir une bonne fluidité, acceptant par exemple de réduire légèrement les ombres ou l’anti-aliasing dans les titres les plus exigeants.
Cet équilibre entre qualité visuelle et fluidité fait partie des compromis à anticiper pour tout acheteur de moniteur QHD gaming. Les avis nuancés rappellent que l’écran ne peut pas compenser les limites matérielles du PC, mais qu’il sert de base solide à une montée en gamme progressive, surtout lorsque l’on prévoit un futur upgrade de la carte graphique.
Design sobre et ergonomie limitée du Samsung Odyssey G5 : analyse détaillée
Le design du Samsung Odyssey G5 se veut discret, voire minimaliste. Samsung opte pour une coque en plastique noir mat, avec quelques lignes anguleuses rappelant l’univers du gaming sans tomber dans le clinquant. Sur le bureau de Paul, l’écran s’intègre facilement à une configuration mixte travail/jeu, sans LED RGB ni éléments voyants qui pourraient détonner dans un environnement plus professionnel.
Le support fourni, en revanche, illustre clairement la volonté de maîtriser les coûts. Le pied est simple, peu profond, ce qui libère de la place sur le bureau pour le clavier et la souris, mais il impose aussi des concessions importantes sur l’ergonomie. C’est là que les avis deviennent plus critiques, surtout chez les utilisateurs sensibles au confort postural.
Réglages disponibles et limites ergonomiques
Sur le Samsung Odyssey G5, le réglage disponible se limite à l’inclinaison de l’écran. Pas de réglage en hauteur, pas de rotation latérale, pas de mode portrait. Pour une personne comme Paul, qui passe plusieurs heures par jour devant son PC, cela l’a obligé à ajuster la hauteur de sa chaise et à utiliser un support d’appoint pour atteindre une position plus ergonomique. Les avis de nombreux utilisateurs convergent : à ce niveau de prix, on aurait apprécié au moins un réglage en hauteur.
Cette absence de flexibilité signifie aussi que l’écran s’adresse d’abord à des configurations fixes où la position de l’utilisateur est relativement stable. Dans un environnement de bureau partagé, où les personnes changent régulièrement de place, ces limitations deviendraient rapidement problématiques. L’ergonomie réduite est donc un compromis assumé par Samsung, mais à garder en tête avant l’achat.
Fixations VESA et stabilité sur bras articulé
Pour contourner ces limites, le Samsung Odyssey G5 est heureusement équipé de fixations VESA à l’arrière. Paul a ainsi pu installer l’écran sur un bras articulé bon marché pour gagner en liberté de réglage. Cependant, la position du centre de gravité et la courbure prononcée de la dalle peuvent rendre l’ensemble un peu moins stable que sur certains écrans plats.
Certains avis d’utilisateurs mentionnent un léger « flottement » lorsque l’on touche l’écran ou le bureau. Il ne s’agit pas d’un défaut de conception majeur, mais plutôt d’une conséquence du poids et de la forme incurvée combinés à des bras articulés d’entrée de gamme. Un support de bonne qualité est recommandé pour ceux qui veulent exploiter ces fixations VESA au mieux.
Qualité perçue des matériaux et finitions
Les matériaux utilisés sur le Samsung Odyssey G5 sont essentiellement plastiques, ce qui est courant dans cette catégorie de prix. La finition noire mate limite les traces de doigts et les reflets parasites, mais l’ensemble ne donne pas le sentiment de robustesse que l’on peut ressentir sur certains moniteurs plus haut de gamme. Les avis pointent parfois une impression de produit « basique », surtout lorsqu’on le compare à un modèle Dell ou ASUS de gamme supérieure.
Pour Paul, cette sensation s’oublie assez vite une fois l’écran allumé, tant l’immersion de la dalle incurvée prend le dessus. Néanmoins, il est utile de préciser que ceux qui attendent un design premium avec métal brossé et pied massif risquent d’être un peu déçus. L’objectif ici reste clairement la fonctionnalité plus que la mise en scène visuelle de l’écran.
Expérience utilisateur au quotidien
Au quotidien, le Samsung Odyssey G5 se montre relativement discret : pas de bruit, pas de grincement, des commandes accessibles via un joystick situé à l’arrière. La navigation dans les menus OSD est assez intuitive, bien que certains réglages soient un peu enfouis. Paul a notamment passé un peu de temps à ajuster la luminosité et les profils d’image pour trouver un compromis satisfaisant entre travail et setup gaming.
L’absence de fioritures joue finalement en faveur d’une certaine simplicité d’usage. Une fois la langue sélectionnée et les premiers paramètres ajustés, il n’est plus vraiment nécessaire de replonger régulièrement dans les menus. L’ergonomie limitée reste le principal angle mort de ce modèle, mais la facilité de prise en main vient quelque peu compenser cette faiblesse.
Connectique minimaliste du Samsung Odyssey G5 : ports et fonctionnalités
La connectique du Samsung Odyssey G5 reflète la même logique de sobriété que le reste du produit. On y trouve l’essentiel pour un usage gaming moderne : un port HDMI 2.0, un DisplayPort 1.2, un port USB-A dédié aux mises à jour de firmware, et une sortie casque 3,5 mm. En revanche, pas de port USB-C, pas de hub USB, et encore moins de lecteur de cartes.
Pour Paul, qui relie son PC en DisplayPort et sa console en HDMI, cette configuration est suffisante. La sortie casque est pratique lorsqu’il préfère brancher un casque filaire directement sur l’écran. Les avis qui jugent cette connectique trop limitée viennent surtout d’utilisateurs cherchant un moniteur polyvalent pour le télétravail, où un dock USB-C aurait offert un confort supplémentaire.
Absence de haut-parleurs intégrés
Autre choix assumé par Samsung : l’absence totale de haut-parleurs intégrés. Dans le monde du gaming, ce compromis n’est pas vraiment surprenant. La grande majorité des joueurs utilisent déjà un casque ou un kit d’enceintes dédié, souvent de meilleure qualité que les petits modules audio intégrés aux moniteurs. Paul ne s’en est même pas rendu compte au départ, tant il joue systématiquement au casque.
Certains avis regrettent toutefois ce manque, notamment pour un usage multimédia léger, comme regarder rapidement une vidéo YouTube sans casque. Dans ce cas, il faudra soit passer par le son du PC, soit prévoir des enceintes externes. Là encore, c’est une décision cohérente avec la volonté de concentrer les coûts sur la dalle et la fréquence plutôt que sur des fonctions secondaires.
Compatibilité consoles et appareils externes
Pour ceux qui souhaitent connecter une console de jeu, le Samsung Odyssey G5 reste une option envisageable, même si son QHD ne correspond pas directement à la résolution native de nombreuses consoles. Sur une console récente, l’image est souvent rendue en 1440p quand cela est possible, ou en 1080p upscalé. Pour Paul, qui branche occasionnellement sa console, l’expérience reste convaincante, même si l’écran révèle son plein potentiel surtout sur PC.
Les avis des utilisateurs consoles sont plus mitigés, car d’autres moniteurs priorisent un meilleur support du 120 Hz sur HDMI et une gestion du HDR plus ambitieuse. Ici, l’Odyssey G5 demeure avant tout un écran pensé pour le joueur PC, même s’il sait rester polyvalent pour quelques usages externes.
Qualité d’image du Samsung Odyssey G5 : colorimétrie et calibration
La qualité d’image du Samsung Odyssey G5 repose sur un équilibre entre contrastes élevés, colorimétrie correcte et quelques compromis typiques des dalles VA. En sortie de carton, la fidélité des couleurs se traduit par un delta E autour de 3, ce qui signifie que les écarts par rapport aux valeurs de référence restent modérés mais perceptibles pour un œil averti. Les niveaux de rouge et de bleu apparaissent légèrement décalés, ce qui donne à l’image une teinte un peu plus froide.
La température des couleurs se situe aux alentours de 6830 K, au-dessus de la valeur de référence de 6500 K. Pour Paul, qui n’est pas graphiste, cette légère dérive n’a pas posé de problème majeur en gaming. Toutefois, un utilisateur travaillant la retouche photo ou la vidéo pourrait ressentir le besoin d’affiner le réglage, voire de recourir à une sonde de calibration pour tirer le maximum de la dalle.
Contraste élevé et profondeur des noirs
Le contraste natif du Samsung Odyssey G5 tourne autour de 2500:1, un chiffre supérieur à celui de nombreuses dalles IPS concurrentes. Concrètement, cela signifie des noirs plus profonds, des scènes sombres plus lisibles, et une meilleure séparation entre les différentes nuances de gris. Sur un jeu comme Metro Exodus, Paul a été frappé par la manière dont les couloirs obscurs restaient lisibles sans qu’il soit nécessaire de pousser la luminosité à outrance.
Les avis des joueurs soulignent souvent ce point comme l’un des grands atouts du moniteur, surtout si l’on joue dans une pièce peu éclairée. À l’inverse, ceux qui utilisent principalement l’écran en plein jour, face à une fenêtre par exemple, trouvent parfois que la luminosité maximale ne suffit pas à compenser une forte lumière ambiante, ce qui sera abordé plus loin dans la partie dédiée au HDR.
Angles de vision et cohérence de la dalle VA
Comme la plupart des dalles VA, celle du Samsung Odyssey G5 montre des angles de vision plus limités que l’IPS. Vue de côté, l’image peut légèrement se décolorer ou perdre en contraste. Toutefois, dans le cadre d’un usage gaming classique où l’on se place face à l’écran, cette contrainte est relativement peu gênante, d’autant que la courbure 1000R incite justement à rester dans l’axe.
Paul, qui joue seul devant son PC, n’a pas été gêné par ce comportement. En revanche, regarder un film à plusieurs, chacun placé à des angles différents, mettra davantage en évidence cette faiblesse. Les avis nuancés rappellent donc que le Samsung Odyssey G5 est conçu d’abord comme un moniteur individuel plutôt que comme un écran de salon partagé.
Intérêt et impact d’une calibration
Pour ceux qui souhaitent améliorer la précision des couleurs, une calibration logicielle ou matérielle permet de réduire le delta E et de ramener la température de couleur plus près des 6500 K. Paul a testé un profil ICC partagé sur un forum spécialisé, ce qui a permis d’obtenir une image plus neutre, notamment pour la navigation web et les plateformes vidéo.
Les avis d’utilisateurs avancés insistent souvent sur cette étape comme un bon moyen de bonifier la dalle VA du Samsung Odyssey G5 sans investissement matériel majeur. À l’arrivée, on obtient un moniteur plus polyvalent, apte à servir aussi bien pour le loisir que pour des tâches de création amateur, tant que l’on reste conscient de ses limites face à des écrans professionnels.
Performance HDR du Samsung Odyssey G5 : limites et réalité utilisateur
Sur le papier, le Samsung Odyssey G5 affiche la compatibilité HDR, mais la réalité est plus nuancée. Avec un pic de luminosité situé entre 300 et 374 cd/m² selon les mesures, l’écran reste en deçà du seuil généralement considéré comme nécessaire pour une véritable expérience HDR immersive. Les zones lumineuses gagnent certes un peu d’éclat, mais on est loin des effets spectaculaires promis par les téléviseurs Samsung haut de gamme.
La couverture colorimétrique en DCI-P3 et Rec.2020 s’avère également insuffisante pour répondre pleinement aux exigences du HDR moderne. Le delta E en mode HDR reste relativement élevé, ce qui signifie que les couleurs ne sont pas affichées de manière parfaitement fidèle par rapport aux intentions des créateurs de contenu. Paul, après quelques essais sur des jeux compatibles, a rapidement choisi de désactiver le HDR pour revenir à une image SDR plus cohérente.
Usage du HDR dans les jeux et contenus vidéo
Dans les jeux vidéo, l’activation du HDR sur le Samsung Odyssey G5 se traduit souvent par une image un peu plus contrastée, mais parfois aussi par des noirs écrasés et des blancs trop brillants. Sans un contrôle très fin des paramètres dans chaque jeu, le résultat peut manquer de naturel. Les avis d’utilisateurs mettent régulièrement en garde contre des attentes trop élevées sur ce point.
Sur les plateformes de streaming, le constat est similaire : la mention HDR fait parfois plus office d’étiquette marketing que de véritable gage de transformation visuelle. Pour un usage mixte, mieux vaut considérer cette fonction comme un bonus optionnel plutôt que comme un critère d’achat déterminant.
Impact réel du HDR sur l’immersion et le rendu graphique en jeu
L’activation du HDR sur le Samsung Odyssey G5 apporte un léger gain de dynamique, mais son impact sur l’immersion reste limité. Dans les jeux, certaines sources lumineuses gagnent en éclat et les ciels paraissent un peu plus détaillés, toutefois la luminosité maximale et la couverture colorimétrique restreinte empêchent de ressentir un véritable effet « waouh ». Paul a constaté que les noirs deviennent parfois trop profonds, écrasant des détails importants dans les zones sombres, tandis que les hautes lumières manquent de relief. Au final, il préfère un profil SDR bien calibré, plus homogène et reposant pour les longues sessions.
Pourquoi le HDR reste anecdotique sur ce modèle
Pour proposer un HDR véritablement convaincant, un moniteur doit combiner forte luminosité, large gamut de couleurs et gestion fine des zones de rétroéclairage. Le Samsung Odyssey G5 ne coche pas toutes ces cases, ce qui n’est pas étonnant compte tenu de son positionnement tarifaire. Samsung a préféré concentrer ses investissements sur la fréquence, la courbure et le contraste plutôt que sur cette dimension.
Les avis les plus lucides recommandent donc d’acheter cet écran pour ce qu’il fait vraiment bien – immersion en QHD, contraste VA, fluidité en gaming – plutôt que pour son logo HDR. C’est un élément à garder en tête pour éviter toute déception une fois l’écran déballé.
Optimiser l’image sans s’appuyer sur le HDR
Pour améliorer le rendu visuel sans recourir au HDR, la meilleure approche consiste à affiner les réglages SDR. Paul a par exemple réduit légèrement la luminosité globale, ajusté le contraste et sélectionné un mode image plus neutre, avant de créer un profil personnalisé. Cette démarche lui a permis de trouver un compromis agréable aussi bien en jeu qu’en navigation.
Les utilisateurs qui partagent leurs avis sur les forums recommandent souvent des valeurs de gamma proches de 2,1 et une température de couleur intermédiaire pour éviter une image trop froide. Ces ajustements simples maximisent ce que la dalle du Samsung Odyssey G5 sait déjà bien faire, sans se reposer sur un HDR qui reste, sur ce modèle, secondaire.
Réactivité et fluidité du Samsung Odyssey G5 en conditions de jeu

La réactivité est un point crucial pour tout écran dédié au gaming. Le Samsung Odyssey G5 annonce un temps de réponse de 1 ms MPRT, mais les mesures indépendantes situent plutôt la rémanence autour de 17 ms. Concrètement, cela signifie qu’un léger phénomène de ghosting ou de black smearing peut apparaître lors des mouvements très rapides, surtout dans les zones sombres où la dalle VA change plus lentement d’état.
Paul, qui joue régulièrement à des FPS comme Valorant, a bien remarqué un léger flou derrière certains objets en mouvement, mais celui-ci ne s’est pas révélé rédhibitoire pour son usage. Les avis des joueurs les plus compétitifs en e-sport, en revanche, sont plus critiques et mettent en avant des moniteurs IPS plus rapides comme alternatives préférables pour la compétition de haut niveau.
Input lag et expérience en multijoueur
L’input lag du Samsung Odyssey G5 se situe aux alentours de 25 ms. Pour du jeu solo ou du multijoueur détente, cette latence reste acceptable et ne nuit pas au plaisir de jeu. Paul, qui ne participe pas à des tournois, n’a pas ressenti de décalage gênant entre ses actions et la réponse à l’écran.
Cependant, pour ceux qui visent la compétition au plus haut niveau, chaque milliseconde compte. Les avis d’e-sportifs ou de joueurs très pointilleux conseillent alors de se tourner vers des écrans plus réactifs, quitte à sacrifier la courbure ou le QHD. À ce titre, des modèles de marques comme ASUS ou Dell orientés e-sport pur peuvent apparaître plus adaptés.
Synchronisation adaptative et réduction du tearing
La compatibilité FreeSync du Samsung Odyssey G5 joue un rôle important dans la perception de la fluidité. En synchronisant la fréquence de rafraîchissement avec les images produites par le GPU, l’écran réduit fortement les déchirures d’image, ce qui rend l’animation plus douce même lorsque le nombre d’images par seconde n’est pas parfaitement stable.
Les avis des joueurs mettent souvent en avant cette caractéristique comme un atout clé, surtout pour ceux dont la configuration ne parvient pas toujours à maintenir un framerate constant en QHD. Pour Paul, cela a notamment été appréciable sur des jeux exigeants où il doit parfois réduire certains réglages graphiques pour garder un bon compromis entre fluidité et beauté visuelle.
Réglages d’overdrive et compromis à trouver
Comme beaucoup de moniteurs Samsung, l’Odyssey G5 propose différents niveaux d’overdrive pour ajuster la réactivité de la dalle. Un réglage trop agressif peut engendrer des artefacts de dépassement (overshoot), tandis qu’un réglage trop faible accentue la rémanence. Paul a finalement opté pour un niveau intermédiaire qui limite le ghosting sans créer de halos trop visibles.
Les avis convergent sur l’idée que ce moniteur n’est pas le champion absolu de la réactivité, mais qu’il offre une expérience tout à fait satisfaisante pour la majorité des profils de joueurs. L’important est de prendre le temps d’ajuster les paramètres d’overdrive et de synchronisation, afin de tirer le meilleur de la technologie VA dans le contexte de son propre matériel.
Consommation électrique réduite du Samsung Odyssey G5 : un point fort inattendu
La consommation électrique est un critère auquel on pense rarement en premier lors de l’achat d’un écran gaming, mais le Samsung Odyssey G5 tire ici son épingle du jeu. Avec environ 18 W consommés à luminosité moyenne, il se montre plutôt économe pour un moniteur QHD de 27 pouces. Pour Paul, qui laisse souvent son PC allumé plusieurs heures par jour, cette sobriété énergétique est un avantage concret sur la facture d’électricité.
Dans un contexte où la réduction de l’empreinte énergétique devient un enjeu croissant, certains avis d’utilisateurs sensibles aux questions environnementales saluent cet effort. Il ne s’agit pas d’un argument commercial mis en avant au même titre que la courbure ou la fréquence, mais c’est un bénéfice tangible à long terme, notamment pour les foyers et les petites structures de gaming qui multiplient les postes de travail.
Avis positifs des utilisateurs du Samsung Odyssey G5 : immersion et rapport qualité-prix
Les retours positifs autour du Samsung Odyssey G5 tournent d’abord autour de l’immersion. La combinaison de la courbure 1000R, de la dalle VA contrastée et de la définition QHD offre une expérience visuelle enveloppante qui transforme le ressenti en jeu. Paul, comme beaucoup d’autres, parle souvent d’une « redécouverte » de ses titres favoris, simplement parce que l’écran les met mieux en valeur.
Le rapport qualité-prix est l’autre point souvent mis en avant. Comparé à des écrans plus onéreux de chez ASUS, Dell ou même d’autres gammes Samsung, le G5 propose un compromis qui séduit une majorité de joueurs au budget limité. Les avis insistent sur cette dimension : pour un coût raisonnable, on accède à un monde de gaming QHD immersif sans devoir renoncer à la fluidité.
Stabilité du SAV et confiance envers la marque
Les retours utilisateurs évoquent également la relative fiabilité du service après-vente Samsung. En cas de pixels morts ou de problèmes d’affichage, beaucoup rapportent des prises en charge rapides et efficaces, avec remplacement du produit lorsque les critères de garantie sont remplis. Paul lui-même a été rassuré par les témoignages positifs qu’il a lus avant son achat.
Cette confiance dans la marque joue un rôle clé dans l’avis global. Lorsque l’on investit dans un moniteur destiné à durer plusieurs années, savoir que le constructeur est présent en cas de souci apporte un confort psychologique non négligeable. Sur ce point, Samsung profite de sa réputation établie dans l’univers des téléviseurs et des écrans PC.
Exemples d’usages réussis
De nombreux témoignages décrivent des set-up de joueurs qui utilisent le Samsung Odyssey G5 à la fois pour le gaming et pour des usages du quotidien : télétravail, montage vidéo amateur, streaming de séries. La courbure, qui pourrait sembler incongrue pour la bureautique, se fait finalement oublier, tout en restant un atout dès que l’on lance un jeu ou un film.
Ces avis positifs illustrent un point clé : le G5 réussit à s’installer comme une solution polyvalente pour ceux qui veulent un seul écran principal couvrant tous leurs besoins, sans multiplier les moniteurs spécialisés. C’est cette polyvalence, malgré ses limites, qui assure une satisfaction globale élevée auprès de sa cible.
Critiques principales des utilisateurs du Samsung Odyssey G5 : limites et défauts constatés
Les critiques récurrentes à l’encontre du Samsung Odyssey G5 ciblent d’abord la qualité perçue de la finition. Le plastique utilisé, la simplicité du pied et l’absence de réglages ergonomiques avancés donnent à certains l’impression d’un produit « low cost ». Les avis comparent souvent cet aspect à des concurrents comme Dell, dont les stands plus sophistiqués offrent un ressenti plus premium.
Les problèmes ponctuels de bandes jaunes, de clignotements ou d’autres anomalies d’affichage signalés par certains utilisateurs font aussi partie des critiques. Si ces incidents ne semblent pas toucher la majorité des exemplaires, ils soulignent l’importance de bien tester l’écran à la réception et de ne pas hésiter à activer la garantie Samsung en cas de défaut manifeste.
Ergonomie et absence de réglages avancés
L’ergonomie limitée à l’inclinaison reste l’un des reproches les plus fréquents. Beaucoup d’avis insistent sur le fait qu’un simple réglage en hauteur aurait transformé l’expérience utilisateur. Sans cela, certains sont contraints de bricoler des supports ou d’investir dans un bras VESA pour compenser cette lacune.
Pour les personnes sujettes aux douleurs cervicales ou dorsales, cette absence de flexibilité peut devenir un véritable frein. L’Odyssey G5 fonctionne donc mieux pour des utilisateurs qui peuvent adapter leur environnement (chaise, bureau) ou qui sont prêts à ajouter un accessoire externe. C’est un point crucial à considérer lors de l’achat.
Impact de l’ergonomie limitée sur les longues sessions de jeu
Sur de longues sessions, l’absence de réglage en hauteur et de rotation finit par peser sur le confort. Paul a rapidement constaté des tensions dans la nuque, liées à une position trop fixe imposée par le pied d’origine. Pour limiter ces désagréments, il a dû adapter la hauteur de son siège et surélever l’écran avec un support improvisé. Sans ces ajustements, l’angle de vision n’est pas toujours idéal, ce qui oblige à pencher légèrement la tête vers l’avant. À la longue, cette configuration peut accentuer la fatigue visuelle et les douleurs cervicales, surtout chez les joueurs sensibles.
Défauts de fabrication et qualité de contrôle
Certains avis mentionnent des problèmes de pixels morts, de fissures sur la coque à la réception ou de fuites de lumière anormales sur la dalle. Même si ces cas restent minoritaires, ils interrogent sur la constance du contrôle qualité. Pour Paul, qui a eu la chance de recevoir un exemplaire sans défaut, ces retours ont cependant renforcé sa vigilance lors de la phase de test initiale.
La bonne nouvelle est que, dans la plupart des situations rapportées, Samsung s’est montré réactif via son SAV. Il n’en reste pas moins que, pour un acheteur prudent, il est recommandé de vérifier minutieusement l’écran dès les premiers jours, afin de pouvoir faire jouer les garanties sans tarder.
Gestion HDR et luminosité insuffisante
Comme évoqué plus tôt, la gestion du HDR constitue l’un des points faibles pointés dans de nombreux avis. Entre une luminosité limitée et une couverture colorimétrique incomplète, l’expérience HDR n’est pas à la hauteur de ce que l’étiquette pourrait laisser espérer. Les utilisateurs qui espéraient un saut qualitatif majeur sur les jeux ou films compatibles expriment parfois leur déception.
La luminosité maximale, jugée juste suffisante pour une pièce modérément éclairée, peut se révéler trop faible pour un environnement très lumineux, surtout si l’écran fait face à une fenêtre. Dans ce cas, les reflets et la lumière ambiante nuisent à la lisibilité, et l’on se surprend à pousser la luminosité au maximum, au détriment du confort sur la durée.
Manque d’enceintes intégrées et petit manque de polyvalence
L’absence de haut-parleurs intégrés, déjà mentionnée, fait également partie des points relevés dans les avis, même si elle n’est pas jugée rédhibitoire pour un produit orienté gaming. Certains auraient apprécié un système audio minimal pour dépanner en cas de besoin, sans avoir à recourir à un casque ou à des enceintes externes.
Ce petit manque s’ajoute aux autres concessions pour dresser le portrait d’un écran centré sur l’essentiel, mais qui délaisse certains aspects de la polyvalence. Pour un utilisateur comme Paul, ces compromis restent acceptables, mais d’autres préféreront un modèle plus complet, même un peu plus cher, pour couvrir un éventail d’usages plus vaste.
Conséquences de l’absence de haut-parleurs sur l’usage multimédia quotidien
Au quotidien, l’absence de haut-parleurs intégrés impose de s’équiper d’un dispositif audio dédié, ce qui change légèrement la manière d’utiliser l’écran pour les contenus multimédias. Pour regarder une vidéo courte, un stream ou écouter de la musique, il faut systématiquement recourir à un casque ou à des enceintes externes, branchés soit au PC, soit à la sortie casque du moniteur. Cette contrainte reste acceptable pour un joueur, souvent déjà équipé, mais peut surprendre un utilisateur cherchant une solution polyvalente et prête à l’emploi pour un usage bureautique et divertissement plus occasionnel.
Comparaison rapide du Samsung Odyssey G5 avec autres moniteurs gaming d’entrée de gamme
Pour mieux situer le Samsung Odyssey G5, il est utile de le comparer à quelques concurrents dans la même zone de prix. Des modèles comme l’AOC CQ27G2, le Dell S2721DGF, l’ASUS TUF VG27AQ ou le ViewSonic VX2758-2KP-MHD reviennent régulièrement dans les discussions entre joueurs. Chacun de ces écrans adopte une philosophie légèrement différente, avec des choix variés en termes de dalle, d’ergonomie et de fonctionnalités.
L’AOC CQ27G2, par exemple, propose lui aussi une dalle VA incurvée en QHD, avec une ergonomie parfois un peu plus complète, tandis que le Dell S2721DGF et l’ASUS TUF VG27AQ misent sur l’IPS pour offrir de meilleurs angles de vision et une réactivité accrue. Ces écrans IPS se montrent souvent plus adaptés aux joueurs compétitifs, au prix d’un contraste un peu moins marqué que celui du Samsung Odyssey G5.
Différences fondamentales avec les autres Odyssey
Au sein de la famille Samsung, l’Odyssey G7 se distingue par une dalle plus avancée, une meilleure gestion du HDR et une ergonomie plus complète, mais aussi par un tarif bien plus élevé. De même, des écrans comme le S27AG50 misent sur l’IPS et des fréquences très élevées pour séduire les joueurs orientés e-sport. Le Samsung Odyssey G5, lui, reste le choix de la raison pour ceux qui veulent la courbure 1000R et le contraste VA sans passer à un niveau de prix beaucoup plus élevé.
Face aux avis comparatifs, la conclusion est claire : le G5 n’est pas le meilleur dans chaque catégorie isolée, mais il offre un mélange équilibré de qualités qui colle bien aux besoins d’un joueur polyvalent. C’est en ce sens qu’il rivalise avec des modèles AOC, ASUS ou Dell d’entrée et de milieu de gamme, chacun ayant ses atouts et ses limites propres.
Positionnement final du Samsung Odyssey G5 : choix adapté pour gamers à budget limité
En rassemblant tous ces éléments, le Samsung Odyssey G5 apparaît comme un écran taillé pour les joueurs qui privilégient l’immersion et la fluidité sans viser la perfection technique absolue. La courbure 1000R, la dalle VA contrastée, la définition QHD et la fréquence élevée forment un socle solide pour transformer un set-up standard en expérience gaming plus enveloppante. Pour Paul, le saut qualitatif par rapport à son ancien écran a été spectaculaire, malgré quelques concessions.
Les compromis se trouvent principalement sur l’ergonomie, la gestion du HDR, la luminosité maximale et une réactivité qui ne satisfera pas les joueurs e-sport les plus exigeants. Les avis nuancés rappellent que cet écran ne prétend pas rivaliser avec des modèles plus onéreux de chez Samsung, Dell ou ASUS, mais plutôt offrir une option crédible et cohérente sur le segment entrée de gamme QHD incurvé.
Profil idéal de l’acheteur
Le profil idéal pour ce moniteur est celui d’un joueur PC qui :
souhaite passer au QHD sur un 27 pouces incurvé sans exploser son budget ;
privilégie l’immersion et le contraste plutôt que la réactivité extrême ;
accepte d’ajouter éventuellement un bras VESA pour compenser l’ergonomie limitée ;
peut se satisfaire d’un HDR anecdotique et d’une luminosité correcte mais non éblouissante.
Pour ce type d’utilisateur, un moniteur comme le Samsung Odyssey G5 offre un excellent point d’entrée dans le monde du gaming QHD incurvé. Les avis globalement favorables, ponctués de critiques ciblées, permettent de dresser un tableau clair : c’est un produit cohérent, bien positionné, qui tient ses promesses dès lors que l’on en comprend les forces et les limites.
Points clés à retenir avant l’achat
Avant de conclure son choix, un futur acheteur gagnera à garder en tête quelques points essentiels :
Atout ou limite | Impact concret pour l’utilisateur |
|---|---|
Dalle VA incurvée 1000R | Immersion forte en jeu, contraste élevé, mais angles de vision et réactivité typiques de la VA. |
QHD + haute fréquence | Image fine et fluide, mais nécessite une carte graphique solide pour exploiter pleinement le potentiel. |
Ergonomie minimale | Réglage limité à l’inclinaison, possible besoin de bras VESA pour un confort optimal. |
HDR limité | Fonction plus marketing que réellement transformative, à considérer comme un bonus mineur. |
Consommation réduite | Faible impact sur la facture énergétique pour un moniteur gaming QHD. |
En gardant ces éléments en tête, chacun peut évaluer si le Samsung Odyssey G5 correspond à ses priorités et à son matériel. Dans de nombreux cas, il représentera une performance très correcte pour le prix demandé, surtout pour ceux qui veulent franchir un cap en immersion sans viser le très haut de gamme.
Modèle | Type de dalle | Résolution / Hz | Points forts principaux |
|---|---|---|---|
Samsung Odyssey G5 | VA incurvée 1000R | QHD / 144-165 Hz | Immersion, contraste, prix attractif. |
AOC CQ27G2 | VA incurvée | QHD / 144 Hz | Bon compromis prix/équipement. |
Dell S2721DGF | IPS | QHD / 165 Hz | Réactivité, ergonomie, couleurs. |
ASUS TUF VG27AQ | IPS | QHD / 165 Hz | e-sport, angles de vision, fonctions gaming. |

Cette vue d’ensemble aide à situer l’Odyssey G5 par rapport aux autres références populaires, pour un choix pleinement informé.
En jeu, la combinaison QHD, contraste VA et courbure 1000R crée une expérience visuelle qui séduit une grande partie des joueurs.
Pour compléter cette analyse, une vidéo de test permet souvent de visualiser concrètement la courbure, les couleurs et la réactivité en situation réelle.

La face arrière illustre la sobriété de la connectique et la présence bienvenue des fixations VESA, essentielles pour compenser l’ergonomie minimale.
Immersion : la courbure 1000R et le contraste VA rendent les mondes virtuels plus enveloppants.
Budget : le Samsung Odyssey G5 reste l’un des moyens les plus abordables d’accéder au QHD incurvé.
Compromis : ergonomie, HDR et réactivité absolue restent des points de vigilance selon le profil du joueur.
Le Samsung Odyssey G5 convient-il aux jeux compétitifs en FPS ?
Le Samsung Odyssey G5 offre une bonne fluidité grâce à sa fréquence élevée et à la synchronisation adaptative, mais sa dalle VA présente une rémanence autour de 17 ms et un input lag d’environ 25 ms. Pour du FPS compétitif de haut niveau, des écrans IPS plus réactifs seront plus adaptés. Pour du multijoueur occasionnel ou des FPS joués sans objectif e-sport, il reste toutefois tout à fait satisfaisant.
Le Samsung Odyssey G5 est-il un bon choix pour travailler et jouer sur le même écran ?
Oui, à condition d’accepter quelques compromis. La résolution QHD sur 27 pouces offre un bon confort pour la bureautique et le multitâche, et la courbure 1000R ne gêne pas la plupart des usages professionnels. En revanche, l’ergonomie limitée (pas de réglage en hauteur) peut devenir contraignante pour un usage intensif, et nécessiter l’achat d’un bras VESA pour un confort optimal.
Le HDR du Samsung Odyssey G5 apporte-t-il une vraie différence ?
Le HDR est présent sur le papier, mais son impact reste limité. La luminosité maximale et la couverture colorimétrique ne suffisent pas à offrir une expérience HDR réellement impressionnante. Dans la pratique, beaucoup d’utilisateurs préfèrent rester en SDR, mieux maîtrisé, et considèrent le HDR comme un bonus anecdotique plutôt que comme un argument décisif d’achat.
La consommation électrique du Samsung Odyssey G5 est-elle importante ?
Non, la consommation est plutôt contenue pour un écran QHD gaming de cette taille. On observe environ 18 W à luminosité moyenne, ce qui en fait un moniteur relativement sobre. Pour un joueur qui utilise son PC plusieurs heures par jour, cette efficacité énergétique représente un avantage concret sur le long terme.
Comment se situe le Samsung Odyssey G5 face à des modèles comme le Dell S2721DGF ou l’ASUS TUF VG27AQ ?
Le Samsung Odyssey G5 mise sur la courbure 1000R et le contraste VA pour l’immersion, avec un prix généralement plus bas. Le Dell S2721DGF et l’ASUS TUF VG27AQ, basés sur des dalles IPS, offrent de meilleurs angles de vision, une réactivité supérieure et souvent une ergonomie plus complète, mais à un tarif plus élevé. Le choix dépendra donc de vos priorités : immersion et budget serré pour le G5, ou polyvalence et performance compétitive pour les modèles Dell et ASUS.